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TB-500 — Expliqué

Par Rédaction · publié 2025-07-01 · dernière vérification 2025-07-19 · Blog

TB-500 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.

Vérifié le 2025-07-19. Ce qui reste débattu est signalé comme tel.

Notes pratiques

Le retour sera également cauchemardesque, avec les indicateurs de carburant au plus bas, même si la plupart des aviateurs entreprendront de rejoindre le TG 77.4, atteint par la première vague vers 15 h 45, 18 h 45 pour la seconde, mais tous n'y parviendront pas. Sur les douze Helldiver décollés de l'USS Hancock de la seconde section, seuls trois purent regagner le porte-avions avant la nuit, un a été abattu par la flak japonaise, deux ont dû amerrir après épuisement de leur carburant respectivement à 54 km et 77 km du porte-avions, quatre ont apponté sur un porte-avions d'escorte américain et deux ont atterri avec difficulté à Tacloban. Au total, 14 avions américains seront perdus, dont quatre à l'appontage. Les avions japonais basés à terre entreprirent eux aussi de contrattaquer. Vers 15 h, une soixantaine d'appareils de tous types décollèrent de terrains autour de Manille, cap sud-est. Mais au bout d'une heure trente de recherche infructueuse, la formation fit demi-tour. À peu prêt au même moment, 32 bombardiers en piqué « Judy » escortés de 9 « Zero » décollés de Mabalacat tentèrent résolument de frapper les forces navales américaines, mais abandonnèrent à 17 h 45 pour rentrer à la base faute d'avoir pu localiser l'adversaire.

Sources : fr.wikipedia.org

Comparaison avec les alternatives

La série de loupés se poursuivit avec le TG 38.2 du contre-amiral Bogan, qui devait rejoindre le TG 38.1 pour frapper la flotte de Kurita. Cependant, la distance était telle qu'aucun raid ne pouvait être lancé dans l'immédiat. Son seul atout à ce moment-là résidait dans le groupe aérien spécialisé dans les opérations nocturnes de l'USS Independence. Peu avant la tombée de la nuit, le porte-avions léger lança plusieurs avions en reconnaissance dans l'ouest-sud-ouest et le sud-sud-est. Dans les faits, le vice-amiral Kurita ne mènera pas sa flotte au delà du nord de Samar. Persuadé que les porte-avions rapides américains tenteraient de le bombarder le lendemain, et sans confirmation précise des actions et de l'état des flottes de Shima et d'Ozawa, Kurita fit forcer la vitesse à 24 nœuds et signala vers 18 h qu'il mettait le cap sur le détroit de San-Bernardino au crépuscule, pour pouvoir le franchir vers minuit ; une heure après, ses navires atteignaient l'axe du détroit et mirent cap à l'ouest en ligne de file. De Tokyo, l'amiral Toyoda répondit parallèlement : « Si cela est possible, détruisez ce qui reste des forces ennemies. Les autres escadres (Shima et Ozawa) coordonneront leur action à la vôtre. Si cela n'est pas possible, regagnez votre base pour vous ravitailler. ». Dit autrement, l'état-major nippon ignorait - ou feignait d'ignorer à des fins de propagande - la situation de ses forces navales. À 21 h 45, l'un des appareils de l'USS Independence repéra l'escadre de Kurita à l'entrée du détroit et en fit une description assez précise pour les dénombrer.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions ouvertes

Le Task Group 34.5 de l'amiral Halsey marchait également depuis 16 h 30 à 28 nœuds, avec ses deux cuirassés les plus rapides New Jersey et Iowa, trois grands croiseurs légers et huit destroyers. « Bull Halsey » bouillait d'impatience d'en découdre, mais savait aussi pertinemment qu'il n'arriverait probablement pas à temps pour intervenir. Lorsque ses navires se retrouvèrent vers minuit à 60 km du détroit, la force du vice-amiral Kurita l'avait franchi depuis deux heures environ. Dès lors, on peut rétrospectivement imaginer quelle aurait été l'issue d'un combat opposant les cuirassés les plus puissants du Pacifique. Le Yamato disposait à la fois du blindage le plus épais et du plus gros calibre naval qu'il soit. Les cuirassés américains bénéficiaient de leur vitesse permettant une plus grande aisance tactique, et leur système de direction de tir était résolument supérieur. La bataille navale de Guadalcanal avait également démontré que les deux croiseurs de bataille de la classe Kongō avaient été surclassés par les cuirassés modernes américains, et le Nagato était d'une conception ancienne. Mais les Japonais conservaient l'avantage du nombre, car le principe de concentration si cher à l'amiral Halsey avait volé en éclat au soir du 24 octobre en raison des exigences de la bataille. Pour conclure dans un style laconique, le vice-amiral Lee écrivit dans son rapport d'opérations : « Aucun dommage en bataille n'a été subi, ni n'a été infligé à l'ennemi, par les navires opérant en tant que Task Force Trente-Quatre. ».

Sources : fr.wikipedia.org

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Contexte

==== Derniers combats du 26 octobre ==== Lorsque le TG 34.5 arriva vers minuit à l'entrée du détroit, Halsey comprit qu'il avait désengagé sa poursuite au nord de la veille trop tardivement. Il ne pouvait pas compter sur le soutien des porte-avions avant le lever du jour, et ne pouvait pas non plus se permettre de poursuivre Kurita avec ses seuls deux cuirassés rapides dans des eaux aussi resserrées. L'amiral interrompit alors la traque mais ne se découragea pas pour autant, et fit mettre le cap au sud-est à 0 h 25. Objectif, descendre le long des côtes de Samar afin de détruire les quelques navires japonais à la traine ou avariés signalés par les appareils de l'USS Independence. Un destroyer partit en reconnaissance et, 40 minutes plus tard, débusqua un grand destroyer japonais à un peu plus de 30 km de l'escadre américaine, route à l'ouest à 20 nœuds. Il s'agissait du Nowaki à la fois endommagé et chargé de nombreux naufragés, notamment ceux du Chikuma. Halsey détacha immédiatement ses trois grands croiseurs légers USS Vincennes, Miami et Biloxi ainsi que trois destroyers aux ordres du contre-amiral F. F. M. Whiting, cap au sud, puis à l'ouest au bout d'une demi-heure. Peu avant 1 h du matin, les Américains ouvrirent le feu à 15 500 mètres et neutralisèrent rapidement le destroyer bientôt en proie aux flammes de la proue à la poupe. L'USS Owen se rapprocha alors mais échoua à le torpiller ; se portant à 4 000 m, il se joignit à lUSS Miller et les deux congénères achevèrent le Nowaki au canon, avant que le navire japonais n'explose à 1 h 35 avec tous ses naufragés à bord.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que TB-500 ?

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