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TB-500 — Notes pratiques

Par Rédaction · publié 2026-02-21 · dernière vérification 2026-04-13 · Blog

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Dernière vérification : 2026-04-13. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

Mécanisme d'action

Frappé à la fois par les obus de Kurtita et les Kamikazes, Taffy 3 avait naturellement fort à faire. Jusqu'à 15 h 30, les destroyers USS Heermann, John C. Butler, Dennis et Raymond - eux-mêmes endommagés pour la plupart - croisèrent dans la zone du naufrage du St. Lo. Ils repêchèrent 754 hommes dont plus de la moitié blessés, avant de rattraper à petite vitesse les porte-avions survivants ayant mis entre-temps cap au sud. Le Heermann et le Dennis gagnèrent le passage de Kossol où mouillait une escadre auxiliaire mobile capable d'assurer des réparations lourdes. Les John C. Butler et Raymond reçurent ordre de rejoindre le golf de Leyte et quatre autres destroyers prélevés d'unités d'escorte de transport rejoindront Taffy 3 à 20 h. Après les dernières attaques kamikazes, le contre-amiral Thomas L. Sprague patron de Taffy 1 refit route au nord-est pour soutenir les navires éclopés de Taffy 3 de son homologue Clifton Sprague. À 17 h, les destroyers d'escorte USS Richard S. Bull (DE-402) et Eversole (DE-404) prirent les devants pour rechercher d'autres naufragés du St. Lo et ceux du Gambier Bay, mais ne découvriront aucun survivant. La VIIe Flotte ne cessa pas pour autant ses attaques. La Taffy 2 de Stump mena ainsi deux frappes sur les navires japonais en retraite, soit six au total pour la journée du 25 octobre. Selon le vice-amiral Kurita, les dégâts résulteront surtout d'éclats d'obus perforant les coques, avec pour seul effets des trainées de mazout dans les sillages des navires.

Sources : fr.wikipedia.org

État des études

Le dernier raid interviendra vers 17 h 20 au nord-est de Samar, mené par tous les avions embarqués disponibles de Taffy 1. Mais même en adoptant le meilleur cap, les appareils ne purent rattraper la flotte nippone désormais trop éloignée au nord. Les pilotes devront revenir apponter de nuit vers 19 h 45 sans trop de casse toutefois, d'autres à court de pétrole se poseront à Tacloban. La force japonaise voguait alors cap nord-ouest (au 300) et à petite vitesse et comptait encore ses quatre cuirassés et croiseurs de bataille, trois croiseurs lourds (seuls le Haguro et le Tone demeuraient encore opérationnels, le Chikuma avait fini par couler à l'instar du Suzuya, et le Chōkai finira sabordé au début de la nuit), deux croiseurs légers et sept destroyers. Les nuages bas rendirent la nuit noire et Taffy 1 était toujours en route pour rejoindre Taffy 3 lorsqu'à 22 h 30, le destroyer USS Coolbaugh repéra le périscope d'un sous-marin. Thomas L. Sprague fit abattre immédiatement à 90° et dans la manœuvre, deux torpilles passèrent sur chaque bord du Petrof Bay. Le Coolbaugh se lança à l'assaut du sous-marin et multiplia les tirs de charges de profondeur, mais sans résultat probable. Peu après, Taffy 1 fit jonction avec Taffy 3 avant que les deux Task Groups ne reprennent cap au sud de concert. La très longue journée du 25 octobre s'achevait, mais pour d'autres, elle ne faisait que débuter.

Sources : fr.wikipedia.org

Usage et manipulation

==== Interventions vaines ==== Comme vu plus haut, le Task Group 38.1 du vice-amiral McCain se préparait dès le matin à intercepter la flotte de Kurita pour répondre à l'injonction de l'amiral Halsey. Ses trois porte-avions d'escadre voguaient vers Samar à 30 noeuds soutenus par trois porte-avions de combat légers, trois croiseurs lourds et quinze destroyers. À 10 h 30 passées, une vague de 98 avions (46 chasseurs, 33 Helldiver, et 19 avions torpilleurs) s'élancèrent des USS Hancock, Hornet et Wasp. Les avions disposaient cependant de peu bombes et les lourdes torpilles furent laissées dans les hangars car la distance considérable à parcourir imposait une économie de masse afin d'emporter suffisamment de carburant pour le vol retour, et au cas où les pilotes ne seraient pas en mesure de se poser à Leyte ou sur les porte-avions d'escorte du TG 77.4. Les bombes emportées étaient au demeurant prévues pour attaquer les porte-avions du vice-amiral Ozawa, et donc assez peu efficientes contre des cuirassés. Les choses se compliquèrent lorsque que McCain reçut un message à 10 h 45 des Taffy localisant la flotte nippone à 340 nautiques (soit 630 km) de son escadre, ce qui situait l'objectif bien plus loin que prévu. Dés lors, les avions américains allaient devoir mener un des plus longs raids de la guerre du Pacifique.

Sources : fr.wikipedia.org

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Qualité et analyse

Sans attendre, une seconde vague fut lancée vers 12 h 50 comprenant 20 chasseurs, 20 bombardiers et 13 avions torpilleurs, après que la distance séparant les deux flottes eut un peu diminué. Les avions de tête aperçurent les bâtiments japonais vers 13 h 10, marchant au nord à 24 nœuds. Ceux-ci déclenchèrent alors un feu nourri particulièrement violent qui décontenancèrent les aviateurs américains par ailleurs fatigués par leur long vol. Six chasseurs japonais en provenance des Philippines tentèrent aussi de s'interposer, mais deux furent abattus et les autres repoussés. Les Américains menèrent ensuite des attaques en groupes séparés et de manière assez désordonnée, lançant leurs bombes de trop loin. En fait, un seul projectile frappa dans l'axe le croiseur lourd Tone sans exploser lui occasionnant que peu de dégâts. Vers 15 h, la seconde vague attaqua à son tour mais la coordination fera également grandement défaut. Au total pour les deux attaques, les aviateurs déclarèrent quatre coups au but sur le Yamato, autant sur un des croiseurs de la classe Kongō, une sur le Nagato et cinq sur d'autres bâtiments. Cependant, ces revendications furent largement surestimées et aucun dégât sérieux ne fut porté à la flotte japonaise, dans ce qui peut être considéré à la fois comme un échec et une erreur stratégique de l'US Navy, compte tenu des moyens déployés.

Sources : fr.wikipedia.org

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